Les épreuves oubliées des Jeux Olympiques

Depuis les 5 août 2016, la flamme olympique est allumé dans la ville brésilienne de Rio de Janeiro.  Ces XXXIe Jeux Olympiques de l’ère moderne compteront plus de 11000 athlètes inscrits et qui représenteront 206 pays olympiques au total. Tous vont s’affronter pour le sacre ultime sur 28 sports différents et leurs déclinaisons qui rassembleront au final 306 épreuves.

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Nous connaissons tous parmi ces épreuves le 100 mètres, le handball ou encore le beach-volley. De nouvelles disciplines vont même faire leur entrée ou leur retour pendant ces Jeux Olympiques, comme par exemple le golf ou le rugby. Mais connaissez-vous les anciennes disciplines disparus des Jeux ?

Le tir à la corde

Héritière des Jeux antiques, cette épreuve faisant partie de la famille de l’athlétisme fut pratique entre 1900 et 1920. Des équipes de 8 joueurs se faisaient face et le but était de faire avancer de 2 mètres ses adversaires en moins de 5 minutes. Au-delà, le départage se faisait à celui qui avait gagné le plus de terrain.

Meilleure nation : Grande-Bretagne avec 2 médailles d’or (5 médailles en tout)

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La nage sous l’eau

Alors qu’aujourd’hui il est interdit de nager plus de 15 mètres sous l’eau, lors des Jeux Olympiques de 1900 cette discipline permettait de remporter une médaille à celui qui restait immergé le plus longtemps possible. Sur 60 mètres maximum, 2 points étaient marqués par mètre parcouru et 1 point par seconde passée sous l’eau. Celui qui nageait le plus lentement possible pouvait espérer remporter la victoire. L’inverse de ce qui se passe de nos jours où la course au chronomètre est gage de succès.

Meilleure nation : France avec 1 médaille d’or et 1 d’argent… en même temps ils étaient 11 français sur 14 participants lors de la seule apparition en 1900.

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Les sauts sans élan

Que ce soit en hauteur ou en longueur, les Jeux Olympiques de 1900 et 1904 ont vu des compétitions de sauts sans élan. Le principe était identique aux sauts actuels mais on enlevait donc la course préalable. Autant dire qu’il fallait avoir de sacrés cuisses pour espérer aller le plus loin ou le plus haut.

Meilleure nation : USA avec 9 médailles d’or sur 11 distribuées en tout sur le saut en longueur, triple saut et saut en hauteur. A noter que l’américain Ray Ewry a gagné à lui seul 7 médailles d’or !

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Le grimper de corde

La hantise de bien des collégiens, lycéens ou étudiants, le grimper à la corde a pourtant été sport olympique. Entre 1896 et 1932, des athlètes se sont « brûlés » les bras sur une corde longue de 15 mètres (1896) ou raccourcie de moitié pour les autres olympiades. Le départ se faisait assis et la montée devait s’exercer à la seule force des bras… autant dire une torture des temps modernes.

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Le 200 m nage libre avec obstacles

Qui n’a pas rêver de voir se mêler le 110 haie et la nage libre ? Et bien en 1900, le baron de Coubertin avait fait entrer au programme cette fusion. Les nageurs devaient, dans la Seine, passer au dessus d’un poteau et d’une ranger de bateau avant de plonger sous une autre rangée de bateaux. Sans oublier le courant assez important du fleuve.

ObstacleSwim

 

Tous ces sports, et bien d’autres parmi lesquels le croquet, le saut à longueur à cheval, la pelote basque etc… ont marqué l’histoire des Jeux Olympiques. Mais qui nous dit, dans l’avenir, que nous ne verrons pas apparaître d’autres sports et même certains que nous ne soupçonnons pas encore comme la chasse aux Pokemons ou le lancer de perches à selfie ?

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SEGA, c’est plus fort que la nostalgie ?

Nintendo se lançait dans la vague retro-gaming, il y a de cela quelques jours, en annonçant la sortie de sa mini-NES fin 2016 (à lire ici). Et bien son concurrent historique SEGA emboîte le pas en annonçant, pendant la Comic Con de San Diego, la sortie d’une Mega Drive mini.

La console embarquera 80 jeux pré-installés du catalogue retro, dont par exemple Mortal Kombat, Golden Axe ou Sonic, mais sera équipée également d’un port cartouche pour lire vos anciens jeux Mega Drive.

Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, la firme japonaise annonce également une console portable, équipée elle d’un lecteur de carte SD qui permettra d’embarquer des ROM Mega Drive.

MegaDrivePortable

Concernant le prix, SEGA parle de 60€ pour chaque console et qu’elles seront disponibles en octobre prochain !

Cette annonce intervient alors que la tête de gondole de SEGA, le véloce hérisson Sonic, fête ses 25 années d’existence, avec une sortie annoncée de « Sonic Mania pour » 2017 sur les consoles nouvelles générations.

MarioSonic

Avis donc aux nostalgiques, la fin d’année 2016 sera retro ou ne sera pas. Entre Nintendo et SEGA, comme dans les années 80-90, le choix sera à faire !

Jouer à Mario Kart permet de mieux conduire ?

Vos parents ou votre conjoint vous dit que vous jouez trop aux jeux vidéo ? Pas de panique, vous avez maintenant une excuse pour continuer !

En-effet, d’après une étude sérieuse du Psychological Science, publiée le 13 juillet 2016, jouer aux jeux vidéo d’action comme par exemple Mario Kart, permet d’améliorer ses capacités de conduite. Les recherches de l’auteur de l’étude, Li Li, mettent en avant le fait que jouer cinq heures par semaine permet d’améliorer la coordination visio-motrice. Cette étude a été faite sur des tests en simulateur de conduite pour 80 personnes. Il en est ressorti que le groupe des gamers (au moins 5 heures de jeu par semaine) a eu de meilleurs résultats que ceux qui jouaient très peu ou pas du tout.

Le test : une voiture virtuelle devait suivre une ligne blanche tandis qu’un vent aléatoire faisait bouger la voiture. Le but était donc de rester le plus possible au centre de la route sans dévier de cette ligne blanche.

Le résultat : les joueurs se sont montrés plus précis que les non-joueurs, même quand ils ont utilisé un joystick sur un autre test qui consistait à garder un point au milieu de l’écran.

MarioLuigiKart

Afin d’ôter tout doute sur leurs résultats, les chercheurs ont fait s’entraîner des étudiants non-joueurs pendant 10 heures. Certains sur Mario Kart, célèbre jeu de course automobile du cher plombier de Nintendo, d’autres sur Roller Coaster Tycoon 3, simulation de création et de gestion de parc d’attraction. Ce dernier mettant à l’épreuve la stratégie et la réflexion plutôt que l’action.

Le groupe des joueurs de Mario Kart a vu sa coordination visio-motrice s’améliorer, alors que l’autre groupe, non. Les chercheurs ont poussé leurs tests en lançant les cobayes sur des jeux de tir à la première personne (Unreal Tournament et Call of Duty), ce qui fut concluant en terme d’amélioration de leurs compétences.

L’auteur de cette recherche précise également que les titulaires du permis de conduire n’obtenaient pas une amélioration plus ou moins importante que les non-titulaires du dit permis. Mais également que le fait de tester leurs cobayes sur des jeux de tirs à la premières personnes n’avait pas entraîner un accroissement de la violence sur ceux-ci.

Partant pour une partie de Mario Kart pour réussir vos créneaux ?

NES : the comeback

Sans doute bien conscient que le retrogaming est devenu bien plus qu’une mode, le géant japonais des jeux vidéo a décidé de remettre au goût du jour sa légendaire NES.

Arrivée officiellement le 27 octobre 1987 sur les étals français, la console va donc faire son grand retour, presque trente années après sa sortie, et pour sûr, elle devrait ravir les nostalgiques et conquérir de nouveaux fans désireux de découvrir une autre façon de jouer. Les trentenaires (et plus) vont ainsi retrouver certains des jeux qui ont bercé leur enfance, tandis que les jeunes générations pourront découvrir les héros qui ont contribué à la popularité des jeux-vidéo dans le monde. C’est donc un bon pari pour Nintendo qui ne se lance pas à l’aveugle, sur un marché faisant de plus en plus la part belle au retrogaming.

Pour ceux qui pensent que je parle dans une autre langue, qu’est-ce que la NES ? Et bien, c’est une console de salon de troisième génération qui a vraiment lancé l’âge d’or de Nintendo dans les années 80. Ce nouvel opus, qui va être en vente aux alentours de novembre 2016, portera le doux nom de Nintendo Classic Mini : Nintendo Entertainment System. Son design reprend les traits de l’ancienne NES à ceci prêt qu’elle pourra tenir dans une main.

Concernant les caractéristiques de la console, rien n’a laissé filtré et on ne sait pas si elle aura celles de 1986 ou si elle a été boosté. Par contre, elle sera bien encrée dans le présent avec des connectiques HDMi et USB (qui servira pour l’alimentation). A noter qu’il faudra se procurer un adaptateur secteur pour brancher le câble USB car il ne sera pas comprit dans le pack console.

Concernant les jeux, ils seront intégrés dans la console et nous pourrons faire revivre nos souvenirs ou en créer de nouveaux sur 30 opus Nintendo.

Pour finir, la console est donc attendu pour le mois de novembre 2016 et sera présentée au prix de 60 $ avec une manette Nintendo Classic Mini : NES. Pour une manette supplémentaire, il faudra compter 10 $ de plus. Donc on peut tabler sur une conversion des prix en 1 pour 1 et avoir un pack complet avec deux manettes pour 70 €.

Source Nintendo.fr

Votre montre vous donne-t-elle toujours l’heure ?

Après des mois de recherches acharnées, un horloger français va bientôt commercialiser une montre nouvelle génération qui va… donner l’heure. Et même la date du jour !

Comment en est-on arrivé là ?

Cela ne vous suffit pas comme description ? Bon, je continue alors. Cette montre va être liée à votre smartphone ou directement au web et, généralement, va se servir de la technologie Bluetooth ou Wifi pour permettre ce lien.

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Depuis quelques années, on voit se développer ces montres qui nous permettent de recevoir nos e-mails, la notification de nos appels entrants, nos SMS, nos prochains rendez-vous, ainsi que les derniers tweets et notifications Facebook reçus, entre autres choses. Mais la fonctionnalité qui manque parfois à ces montres, ou alors leurs utilisateurs l’ont-ils oublié, est qu’elles peuvent également donner l’heure. Et oui !

On connait tous quelqu’un qui utilise ce genre de montre, qui la regarde toutes les deux minutes et qui, un grand sourire aux lèvres, après consultation du tweet qu’il vient de recevoir va vous poser LA question : « Tu n’aurais pas l’heure ? »

Plus qu’une montre, une révolution !

Les nouvelles fonctionnalités en place, en test ou à venir vont encore plus permettre d’éloigner les montres de leur rôle premier. Audi doit en avoir assez de remplacer les clés de ses clients « tête en l’air » et choisit désormais de remplacer la clef de contact par l’Audi Mobile Key. En d’autres terme un système fonctionnement via smartphone et montre connectée qui permettra d’ouvrir son véhicule, de le faire démarrer voir même de le géo localiser, de connaître son kilométrage ou son niveau de carburant.

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Mais ils ne sont pas seul chez Audi à vouloir transformer votre poignet en couteau-suisse multi usage. Les montres actuelles, à défaut de donner l’heure, peuvent faire office de coach sportif, de livre de recette, d’appareil photo (même sous l’eau), de lecteur de musique voir même de téléphone.

dit la publicité d’une compagnie fruitière commercialisant, entre autres, des smartphones bien connus. Et bien 2015 nous le prouvera encore. Car, si on en parle, c’est que la montre connectée n’est pas nécessaire. Comme n’étaient pas nécessaires le smartphone, la télévision et d’autres innovations avant eux.

La confidentialité numérique

A chaque nouvelle mise à jour en rapport avec la confidentialité sur le réseau social Facebook, on peut voir fleurir une multitude de post sur son mur qui ressemble à ça :

Mais est-ce que cela sert vraiment à quelque chose ? La réponse est non !

Facebook et les autres

Qu’on ne s’y trompe pas, l’heure actuelle est au partage ultra-rapide de contenus, à l’immédiateté de l’information. Que vous soyez inscrit sur des sites de réseaux sociaux comme Facebook ou Google+ (oui il y en a) voir sur d’autres tels que les sites de Amazon, Apple ou la FNAC, les données personnelles que vous inscrivez sont autant de pain béni pour ces rois du marketing que si vous leur donniez directement accès à votre compte en banque. Mais quid de la sécurisation de celles-ci ?

Toutes ces institutions vont vous vanter la sécurité de leurs serveurs sur lequel transite et/ou sont conservés toutes vos données, parfois comme le cas de Facebook, tout ou partie de votre vie. Mais celle-ci sont bel et bien à portée du clavier de n’importe quel pirate assez doué pour y accéder. Je vous rappellerez récemment la mésaventures de ces stars et starlettes qui ont eu la grande surprise de voir leurs photos et vidéos dénudées voyager en quelques secondes d’un bout à l’autre du globe. Et pourtant, ces contenus étaient bien à l’abri sur le Cloud, ce fameux « nuage » numérique permettant l’accès à tous et partout de toutes sortes de données. Et c’est là que la mentalité actuelle est divergente. Nous voulons pouvoir stocker nos données en ligne afin d’y avoir accès partout et en toute heure, mais dans le même temps il faut absolument que la confidentialité et leur protection soit avancée à son paroxysme… Un comble ? Oui et non. Il est normal que nous voulions protéger nos données, protéger notre vie. Mais il tient aussi à chacun de savoir se restreindre pour arriver à le faire. De savoir lire tout simplement des conditions d’utilisation avant de bêtement cliquer sur « oui » ou sur « accepter » avant, dans un second temps, de venir crier au loup car « ces méchants de Facebook pourraient utiliser mes données à des fins commerciales ».

Les réseaux sociaux seuls « méchants » de la revente ?

Surfant sur cette nouvelle vague de la confidentialité du web, certains réseaux sociaux jouent à fond cette carte pour séduire de nouveaux membres. Je pourrais vous parler de TodoBravo qui revendique en premier lieu la protection et la non-revente des informations personnelles de ses membres. Ou encore de Rustlin, qui mise sur la géolocalisation et l’anonymat. Voir enfin de Social Number où vous n’êtes plus qu’un numéro dans une masse abstraite qui assure encore d’avantage votre confidentialité. Je n’en ferais rien. La raison principale est que, pour la plupart je les ai découvert en préparant la rédaction de cet article et que je ne voudrais pas faire de la désinformation sur eux, et d’autre part car je suis de ceux qui pensent que la protection des données est une utopie dans un monde numérique comme le nôtre et que, même si on pointe souvent du doigt les méchants réseaux sociaux, ils ne sont qu’un maillon d’une chaîne beaucoup plus grande et parfois méconnu de ces revente de données personnelles.

Vous ne vous êtes jamais interrogé de voir une société comme Dekra ou Securitest vous inviter à passer le première contrôle technique de votre véhicule alors que jamais vous n’avez eu à faire à leurs services ? Pas étonné de voir votre boîte aux lettres débordés de publicité pour des voitures quand la vôtre commence à dater un peu ? Rien d’étonnant dans tout ceci car ils connaissent tout de votre vie de conducteur automobile. La faute à Facebook ? Et bien non, la faute à un acteur de ce marché méconnu mais qui fait partie de ceux qui revendent le plus de données personnelles : l’état français et en occurrence le service des cartes grises. La loi Loppsi 2 permet la commercialisation des informations préfectorales des propriétaires de véhicules sans avoir besoin d’en demander l’autorisation. Officiellement, le but était de faciliter le rappel des vieilles voitures ou des défectueuses par les constructeurs, ainsi que pour des opérations commerciales et statistiques. Résultat : votre nom, votre date de naissance, adresse, puissance du véhicule etc… sont accessible à tous pour la modique somme (maximal) de 20 centimes d’€.

Pour conclure, afin de mieux gérer sa vie privée et la confidentialité de celle-ci, il faut se mettre en tête que les réseaux sociaux, bien qu’ils veulent faire croire le contraire, ne sont pas les sites les plus sécurisés du web. Ils restent assez fiable mais il ne tient qu’à chacun de savoir « se gérer ». La CNIL préconise des réflexes assez simple si on ne veut pas voir sa vie privé perdre trop en confidentialité :

  • de bien lire les conditions générales d’utilisation d’un réseau social avant de vous inscrire (ou pas),
  • de régulièrement vérifier vos paramètres de confidentialité,
  • de veiller aux infos que vous publiez sur le web.
  • Les fuites seront toujours possible mais si vous avez, à la base, filtré ce que vous voulez ou non voir rendu public, vous n’aurez aucun soucis avec votre vie privé ou votre conscience de voir un secret inavouable dévoilé.